Cinq erreurs courantes dans la préparation à l'ASRS et comment les éviter

Alors que les entreprises australiennes se préparent à l'obligation de reporting en matière de développement durable dans le cadre de l'ASRS, beaucoup découvrent que cette préparation implique bien plus que de simplement cocher des cases. Voici cinq erreurs courantes que les organisations doivent éviter et des conseils pour aller de l'avant en toute confiance.

1. Attendre trop longtemps avant de commencer

L'ASRS sera mis en œuvre progressivement, mais cela ne signifie pas que les entreprises doivent tarder à s'y préparer. La préparation de vos équipes, de vos systèmes et de vos structures de gouvernance prend du temps. En vous y prenant tôt, vous pourrez tester les flux de données, vous familiariser avec les exigences en matière de divulgation et identifier les principales lacunes, sans subir la pression d'une échéance imminente.

2. Traiter l'ESG comme un projet secondaire

Le reporting en matière de développement durable ne doit pas être considéré comme une initiative isolée ou secondaire. Pour répondre efficacement aux exigences de l'ASRS, les considérations ESG doivent être intégrées dans les fonctions essentielles de gouvernance, de gestion des risques et de stratégie de votre organisation. Cela inclut la supervision au niveau du conseil d'administration, des rôles dédiés et une compréhension claire des responsabilités à tous les niveaux de l'entreprise.

3. Sous-estimer la complexité des données

La collecte et la validation des données ESG sont souvent plus difficiles qu'il n'y paraît. Les données sur les émissions, l'analyse de scénarios et les évaluations des risques proviennent souvent de plusieurs systèmes et services, ce qui nécessite une coordination et une cohérence. Sans une gouvernance structurée des données, il est facile de tomber dans le piège des rapports fragmentés ou des résultats peu fiables.

4. Ignorer les exigences en matière d'assurance

L'ASRS impose une assurance limitée pour certaines divulgations, à commencer par les indicateurs liés au climat dans le cadre de l'ASRS S2. La préparation de l'assurance n'est pas une tâche de dernière minute. Elle nécessite des contrôles documentés, des preuves traçables et une mise en conformité avec les normes de reporting. Les entreprises qui se préparent dès le départ à l'assurance éviteront des retouches coûteuses et des retards.

5. Se fier aux tableurs

Les tableurs offrent certes une certaine flexibilité, mais ils deviennent rapidement inefficaces et sources d'erreurs lorsqu'il s'agit de gérer des données ESG complexes. Les processus manuels rendent difficile la mise à l'échelle, l'audit ou l'adaptation aux normes en constante évolution. Les organisations devraient adopter des systèmes spécialement conçus pour le reporting ESG afin de rationaliser la conformité et d'améliorer la fiabilité des données.

Comment Speeki peut vous aider

Speeki propose une plateforme spécialement conçue pour apporter structure, efficacité et expertise à votre parcours ASRS. Grâce à ses outils intégrés de gestion des données, de comptabilité carbone, d'engagement des parties prenantes et de workflows de reporting, Speeki vous aide à éviter les pièges courants et à rester en avance sur les exigences de conformité et les attentes des parties prenantes. Que vous soyez débutant ou que vous souhaitiez affiner votre approche, Speeki vous apporte le soutien dont vous avez besoin pour établir vos rapports en toute confiance.

Précédent
Précédent

Au-delà du déluge de données : élaborer des programmes – et non des rapports – à l'ère ESG

Suivant
Suivant

Comment utiliser l'aide à la transition CSDS pour développer des capacités de reporting à long terme