Les cinq points essentiels à prendre en compte avec la norme ISO 37001 selon Speeki

Alors que les entreprises commencent à utiliser la norme ISO relative au système de gestion anti-corruption pour développer leurs systèmes anti-corruption et de conformité, elles doivent se concentrer sur cinq points afin de tirer le meilleur parti de la norme ISO 37001 et maximiser leurs chances d'obtenir la certification d'un organisme accrédité tel que Speeki Europe (accrédité ANAB aux États-Unis et Cofrac N°4-0609 en France - liste des sites et du champ d'application disponible sur www.cofrac.fr).
Les cinq points essentiels à prendre en compte avec la norme ISO 37001
Engagement de la direction
La direction générale doit faire preuve de leadership et d'engagement envers le système de gestion anti-corruption (ABMS). Des attentes claires doivent être fixées pour les employés, les ressources nécessaires au soutien de l'ABMS doivent être disponibles et l'importance de la conformité doit être communiquée à l'ensemble de l'organisation. La direction est responsable de l'ABMS, elle doit donc être en mesure de l'expliquer clairement et de comprendre les directives de la norme ISO 37001.
Évaluation des risques
L'organisation doit identifier et évaluer ses risques de corruption. Cela implique de prendre en compte la taille, le secteur d'activité, la localisation et les activités de l'organisation. Une fois les risques identifiés, ils doivent être atténués par des contrôles appropriés. Les risques doivent être spécifiquement axés sur la corruption et propres aux unités commerciales, aux pays, aux filiales et aux domaines verticaux tels que les ventes, la tarification des canaux de distribution, les achats indirects et les dons. Une évaluation des risques utile doit inclure une ventilation des risques par pays et des risques liés aux fournisseurs dans ce pays. Plus l'évaluation des risques est précise, mieux c'est.
Diligence raisonnable
L'organisation doitexercer une diligence raisonnableenvers ses partenaires commerciaux et ses fournisseurs afin d'évaluer les risques de corruption. Cela implique notamment d'examiner leurs politiques et procédures anti-corruption et de réaliser des audits pour vérifier leur conformité. Nous attendons une diligence raisonnable envers les entreprises, les personnes et même les employés à haut risque. La diligence raisonnable doit être efficace et ne pas se limiter à un simple processus de « cocher des cases ». Elle doit se concentrer sur les risques de corruption, et non sur les vérifications de solvabilité ou les contrôles de sanctions. Il s'agit d'un exercice de recherche sur les risques historiques ou futurs de corruption.
Communication et formation
L'organisation doit communiquer ses politiques et procédures anti-corruption à tous ses employés et à l'écosystème dans lequel elle opère. Cela inclut la mise en place de formations sur l'importance de la conformité et sur la manière d'identifier et d'éviter la corruption. La sensibilisation, la communication et la formation doivent être considérées comme trois domaines distincts (plutôt que comme un tout). Pour chacun de ces domaines, il convient d'élaborer un plan écrit qui renvoie à un ensemble d'objectifs, lesquels renvoient à leur tour à un ensemble de risques. Il convient de mettre en place des moyens de gérer l'efficacité de la formation et de ne pas se contenter d'examiner les taux d'achèvement.
Suivi et révision
L'organisation doit surveiller et examiner son ABMS afin de s'assurer de son efficacité. Cela comprend la réalisation d'audits internes et l'examen des rapports faisant état d'allégations de corruption. Cela doit également inclure des analyses approfondies de l'AMBS par trois fonctions distinctes et séparées de l'entreprise : la conformité, la direction générale et le conseil d'administration (appelé « organe directeur »). Il s'agit d'examens du système ABMS lui-même et de son fonctionnement, afin de déterminer s'il apporte une valeur ajoutée, s'il atteint ses objectifs et s'il est efficace. Le suivi et l'examen sont souvent confondus avec les rapports ABMS. Les rapports permettent à votre direction ou à votre organe directeur supérieur de connaître le programme et ses résultats, mais le suivi et la mesure consistent davantage à évaluer le système ABMS et son fonctionnement.
En se concentrant sur ces cinq domaines, les organisations peuvent mettre en œuvre un système ABMS efficace qui les aidera à prévenir la corruption.
Voici quelques conseils supplémentaires pour la mise en œuvre de la norme ISO 37001 :
- obtenir l'adhésion de la direction – cela est essentiel pour la réussite de tout système de gestion
- impliquer les employés dans le processus – les employés sont en première ligne pour prévenir la corruption, il est donc important d'obtenir leur avis et leur adhésion
- utiliser une approche fondée sur les risques pour se concentrer sur les risques les plus susceptibles de se produire et ayant le plus grand impact
- utiliser une approche d'amélioration continue pour surveiller et améliorer en permanence le programme afin de garantir son efficacité.
En suivant ces conseils, les organisations peuvent mettre en œuvre un système de gestion anti-corruption ISO 37001 efficace qui les aidera à prévenir la corruption. Cela augmentera considérablement leurs chancesd'être certifiées par un organisme de certification accréditétel que Speeki Europe.